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Un pouvoir incroyable


Les giclées de merde (miam)


Dans un précédent post (ici), j'abordais la notion de lâcher-prise et j'avais envie d'y revenir en s'attachant plus particulièrement à la loi des séries.

J'entends souvent "je suis un chat noir", "je suis maudit(e)", "je suis un aimant à merde", "j'enchaîne les malheurs", etc : les gens déversent gratuitement leurs vibrations négatives avec ces petites phrases qui, l'air de rien, polluent à la fois leur intérieur et leur extérieur.


Ça arrive à tout le monde — moi comprise — je ne suis pas là pour pointer du doigt qui que ce soit.


Le fait est que l'on tombe très facilement dans ce piège parce qu'en vomissant ses plaintes on a l'impression de s'en défaire alors qu'en fait, on ne fait que contaminer son environnement. Ne dit-on pas que l'on récolte ce que l'on sème ?


De ce point de vue, on s'embourbe dans une spirale sans fin. D'où l'idée de giclée de merde, même si l'image est peu ragoûtante.


Le négatif appelle le négatif, le positif appelle le positif. Ce ne sont pas seulement des mots pour faire joli, ça s'appelle la loi d'attraction.


À ce titre, sont englobés les mots et les intentions. Ces derniers sont aussi vibrations, et en s'échappant de nous, ils retentissent tout autour et colorent notre réalité.


Notre environnement direct est un miroir de Soi


Là où je veux en venir, c'est que l'être humain a occulté le fait qu'il possède un pouvoir extraordinaire : celui de créer son monde.


Ce que l'on a à l'intérieur, se projette à l'extérieur que ce soit la peur, la colère, le mensonge mais tout aussi bien l'amour, la joie, la bienveillance !


Toutefois, le hic c'est que ce fameux pouvoir engage notre responsabilité propre dans tout ce qui peut se passer autour de nous (situations bloquées, stagnantes, retards, embûches...) et ça, pas sûr que ça arrange tout le monde !


Si l'on se penche sur les discours victimisants, on remarquera qu'ils déchargent entièrement la responsabilité sur un facteur extérieur :"c'est sa faute à lui/elle", "si il/elle n'avait pas fait ça, on en serait pas là", etc.


C'est toujours la faute à autrui, le Soi est toujours irréprochable.


Ben voyons ! Et l'on s'étonne ensuite de revivre le même genre de situation de façon cyclique : l'Univers nous fera vivre encore et encore l'épreuve jusqu'à ce qu'on la comprenne.

Et ce, jusqu'à ce que l'on intègre le fait que nous faisons partie d'un Tout, que tout est inter-relié, que chaque vibration (pensée/intention/mots/actions) émise résonne et attire la même fréquence à soi.

 

Gare aux démons !


Question vibrations négatives, d'autres vous mettront en garde sur les lois de l'attraction et sur les démons rôdeurs : "pensez négatif et vous attirerez les entités malfaisantes","le bas astral s'amuse à vous faire tourner en bourrique". OH LES GARS !!!


J'ai beaucoup de mal avec cette idée sur-véhiculée qu'on puisse être menacé par des entités invisibles.

Peut-être parce que d'une part, je trouve ça très réducteur de classer les êtres dans des cases NOIR ou BLANC sans considérer le fait que nous sommes TOUS animés à la fois par l'ombre et la lumière. Et d'autre part, parce que dans ce cas, il est toujours question d'intrusion et de malfaisance. 


À l'époque, j'associais un peu naïvement les mémoires résurgentes de lieux que je pouvais ressentir à ce type de conclusion.

Et par la crédulité d'une novice en manque de recul, je me suis retrouvée à "nettoyer des lieux" sans grande conviction, juste pour suivre des préceptes érigés par on-ne-sait-qui, que tout le monde suit au nom d'une quelconque tradition sans se poser plus de questions que ça (tiens, ça ne vous rappelle rien ?). 


Bien sûr, chacun est libre de ses croyances, je le répète encore et ce ne serait pas une fois de trop.


Seulement, en ce qui me concerne, aujourd'hui les délires maléfiques ne me parlent absolument pas et avec le recul cette fois, je pense vraiment que tous ces démons ne sont ni plus, ni moins qu'une projection de ce qu'il se passe en Soi.


La façon dont je regarde le monde en dit long sur le regard que je porte sur moi-même et sur mon état intérieur.

Ce qui nous fait peur, c'est l'inconnu devant lequel on se sent quelque peu démuni.

En effet, lorsque l'on est dominé par un Ego rassuré par le contrôle des choses, l'inconnu nous met alors dans une situation d'inconfort dont la peur se repaît.


En réalité, l'objet de cette peur n'a rien de terrifiant en soi.


En revanche, la façon dont on réagit face à ce genre de situation, en dit long sur notre état intérieur. Et c'est là-dessus qu'il est intéressant de s'interroger.


Ainsi, nous donnons vie matérielle à nos inquiétudes, à nos peurs, à nos angoisses qui s'alimentent de nos représentations sociales et culturelles : entre autres, je citerai le Diable et ses cornes, les Anges et leurs ailes, Jésus et sa tignasse... (je reviendrai prochainement sur les croyances et les représentations).


Mais alors, ça marche comment ?


Encore une fois, il n'y a pas de recette miracle. Il s'agit simplement de prendre conscience du fait que nous sommes vibrations et des lois de l'attraction qui en découlent.


Et de se poser les bonnes questions, bien sûr.


Prendre conscience que face à une situation bloquée, notre responsabilité y est peut-être pour quelque chose, en fonction des vibrations que nous émettons. Donc de travailler sur nos énergies.


Nourrir le positif en Soi engendre des synchronicités, fluidifie les connexions (relations, situations...) et à l'inverse, entretenir le négatif attire les blocages. C'est aussi simple que ça !


Après, c'est une question de choix personnel.


Beaucoup de gens se complaisent dans la victimisation en pensant qu'apitoyer son public, c'est tendre une perche de compassion, en oubliant que l'on attire à soi ce que l'on émet et que donc, de cette manière, on s'embourbe dans un bourbier.


Et ça sert à quoi, au juste ?


Et bien, en émettant de bonnes vibes, on attire à soi une certaine fluidité que l'on nomme l'abondance.

En d'autres termes, ça se rapproche du "j'émets le bien pour attirer le bien à moi".


Nous avons donc un immense pouvoir créateur à portée de main (celui de créer notre monde)  qui n'a toutefois rien d'extraordinaire dans la mesure où il s'agit d'une des lois du vivant — je n'invente rien — expérimentez-le par vous-mêmes !


Ceci dit, sans intention authentique, vous pourrez toujours vous brosser.


En effet, il ne s'agit pas de se forcer à donner trois sous au premier clochard qui vous tend son gobelet en attendant qu'une pluie de Bisounours vienne vous embrasser.


Ainsi, ce pouvoir ne nous épargnera pas les moments douloureux de notre vie, ni même les obstacles, mais il nous permet d'avancer sur le chemin en conscience, de se relever et de continuer sur une route plus authentique et plus lumineuse.



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