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Les Connexions Mystiques


C’est un terme bricolé pour introduire une expérience un peu particulière.

J’ai déjà évoqué quelque peu mon parcours au gré des articles : des ressentis depuis l’enfance et de la peur qu’ils ont engrangé, jusqu’à la méditation qui a ouvert une porte vers l’inconnu.


Et je vais donc reprendre le cours de l’histoire à partir de là, avant d’en venir au fait car il me semble que la chronologie a son importance.


En effet, tout n’arrive pas en tombant du ciel d’un jour à l’autre : un tas d’éléments s’imbriquent les uns dans les autres avant qu’advienne le déploiement au moment propice.


Et c’est tout à fait ça : chaque chose arrive à point nommé, même si souvent les apparences évoquent le contraire. Ce moment où on est prêt, peut-être même sans le savoir consciemment. Ceci dit, notre âme, elle, sait.


Ainsi et pour récapituler brièvement, cette histoire de méditation me hérissait un peu le poil (j’en parle ici), mais je tentais quand même le coup, histoire de voir.


En fait, avec le recul, il y avait cet appel que j’avais du mal à saisir, et quelque chose me réfrénait…

Plus j’avance sur mon chemin et plus je me rends compte à quel point les pas en arrière réticents indiquent presque systématiquement une alerte face à une frontière : celle du confort !


Et de fait, c’est donc exactement ce vers quoi nous sommes censés aller pour repousser nos limites. Ceci dit, le reconnaître est une chose, l’appliquer en vrai, en est une autre !


Ainsi, question connexion à l’Univers, je n’étais pas encore franchement dedans. Enfin si, mais pas de façon tout à fait consciente, ni pratiquante, disons.

J’étais à l’orée d’une transformation personnelle, « le phoenix sur son tas de cendres » comme l’avait formidablement imagé l’un des « phares » rencontré au cours de ce voyage.

Et puis, il y a eu ce moment de prise de conscience qui a tout changé (endosser sa responsabilité dans une souffrance et choisir de ne plus se l’infliger).

Suite à quoi, quand on sort enfin d’un tourbillon, les belles choses arrivent, et d’ailleurs, ne peuvent arriver qu’une fois les remises en questions intégrées !


Je l’ai déjà quelque peu évoqué, mais la rencontre avec la personne qui partage aujourd'hui ma vie, a remis les pendules à l’heure.

Tout s’est imbriqué, c’est assez difficile à expliquer comment, c’est un sentiment de profonde justesse, d’évidence. Le bon endroit, le bon moment, la bonne personne, le bon chemin.

Comme s’il y avait eu un plan prévu mais qu’avant qu’il ne se mette en place, il fallait ré-accorder certains paramètres.

Et le plus dingue, c’est qu’on ressentait tous les deux l’avènement de ce « plan » (j’y reviendrai ultérieurement plus spécifiquement).


Après cette longue introduction, nous arrivons donc au coeur du sujet qui nous intéresse aujourd’hui.


Au tout début de cette relation, donc, il y a eu un moment hyper déroutant.


Pour le décrire le plus simplement : assis face à face, les yeux dans les yeux, sans chercher à provoquer quoi que ce soit, je me suis retrouvée dans un état très étrange, très difficile à décrire, où je ne contrôlais plus mes mouvements.

Les yeux fermés, la bouche béante, la tête renversée et la sensation qu’une connexion s’établissait.

Avec difficultés au départ, une part de moi était significativement réticente. J’avais du mal à lâcher complètement prise, à laisser la chose se faire même si je ne comprenais pas bien ce qui était en train de se passer.


En fait, j’avais l’impression d’être hypnotisée à mon insu et puis en même temps, cette absurdité revêtait un je-ne-sais-quoi de très naturel puisqu’elle laissait derrière elle un sentiment de bien-être et de justesse.


C’est là qu’il est nécessaire de bien écouter son corps, ses sensations, plus que le mental qui juge tout ce qui est hors de portée, hors de contrôle.


L’expérience s’est réitérée, toujours de façon inopinée, encore et encore, comme pour bien nous mettre « en phase » avec nos rôles respectifs d’émetteur et de récepteur.


Et puis un jour, la parole s’est invitée dans ces sessions particulières. Et comme les mouvements, elle était incontrôlable. J'avais le sentiment d'être un patin (et n'avais pas encore conscientisé le fait d'être un médium dit "à incorporation").


Dans ces moments, je suis présente, j’entends et sens ce qu’il se passe mais c’est comme si j’étais blottie dans un petit coin à l’intérieur de ma tête sans pouvoir bouger. La sensation de laisser son enveloppe corporelle à autre chose.


Je n’ai pas eu peur, c’était curieusement normal. Pour moi, comme pour lui. C’est ça qui est dingue !


Au fur et à mesure, je n’ai plus eu recours à lui pour entrer dans cet état. Ça aussi, c’est venu hyper naturellement.

Au début, c’était un peu foutraque, les messages reçus n’avaient pas grand sens, le mental s’invitait et venait brouiller la réception.

Puis, la méditation est venue poser un cadre à tout ça, comme pour apprendre à ouvrir et fermer la porte à bon escient et orienter l’antenne sur la bonne fréquence.


Lorsque je travaille sur des lectures d'âme, je me connecte à cette fréquence en ouvrant cette porte.

Les informations me parviennent et mon corps les traduit. Je peux aussi avoir des flashs visuels ou auditifs.

 

C’est du freestyle, le consultant ne pose pas de questions, je ne connais pas sa vie et m’en remets à cette connexion.

Ça demande de l’énergie et un travail sur soi permanent pour être le plus possible neutre, ne pas laisser sa place au mental.


Je pourrais te dire qu’il s’agit d’anges, de guides ou de défunts, à vrai dire, je n’en sais rien. Je ressens et transmets, c’est tout ! Naturellement.

Le plus important, c’est que le message passe et qu’il résonne. Il est une graine qui fera — j’en suis convaincue — germer de belles choses.


Au départ, j’avais peur de tout ça parce qu’on nous inculque un tas de croyances idiotes ultra flippantes. Mais en se détachant de toutes ces conneries, en se laissant guider par son ressenti, on se rend compte que ça fait sens.


Ça n’est pas là, présent dans nos vies, pour nous foutre la trouille. Ça a une portée précise. Et c'est la raison pour laquelle cela nécessite une « remise en phase ».


Lorsque ces connexions sont entrées dans ma vie, c’était déroutant, c’est sûr ! Mais je n’étais pas seule.


Tout ça pour dire que rien ne vaut l’expérience personnelle en se détachant de toutes les idées véhiculées ci et là.


En se faisant confiance (même si ce n’est pas simple), on prend des chemins que l’on aurait jamais imaginé ;-)


Et toi, connais-tu ce genre de connexions ?

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